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Rencontre sexe entre échangistes

Joëlle tape dans l’œil d’un client de Franck

Franck est très complice avec l’éditeur d’une revue dans un groupe de presse national. Il a rencontré Christian chez Chris & Manu, club échangiste de jour fréquenté par des hommes seuls triés sur le volet. Chris étant très sélective, les habitués sont très respectueux des couples et un harceleur se verrait éjecté du club à la moindre incartade. Christian est un sacré loustic, célibataire, toujours très élégant et volubile, il est très disponible malgré ses responsabilités d’éditeur, il fréquente le club plusieurs fois par semaine. Franck et lui déjeunent parfois ensemble dans un restaurant d’une grande enseigne de rôtisserie près des Champs-Élysées dont les serveuses sont réputées ne pas être farouches…
C’est dans ce restaurant qu’ils ont échafaudé le prochain scénario pour Joëlle. Christian et Franck étant censés être en affaires, Franck doit faire parvenir des échantillons en ultra urgence et, ne pouvant trouver le temps, il demande à Joëlle de les lui porter mais elle devra patienter pour attendre une réponse du service artistique sur le choix du papier. Il s’agira d’une mise en relation permettant de poursuivre avec d’autres épisodes.
Joëlle se présente donc à l’accueil et Christian, très prévenant, vient la chercher et la reçoit dans son bureau ; il récupère le colis d’échantillons et disparaît dans le bureau d’à côté, sans doute sa secrétaire, pour qu’elle les remette au service artistique. Il revient et propose à Joëlle de s’assoir en désignant un canapé, pas de ces carpettes inconfortables de salles d’attente… un confortable et moelleux coussin dans lequel son postérieur pénètre profondément, relevant d’autant l’ourlet de sa courte robe, permettant à Christian, avant qu’elle ne se rajuste, de deviner la fine dentelle d’une paire de bas. Puis il propose un jus de fruit, que sa secrétaire apporte.
Christian anime la conversation, se renseignant sur le programme de Joëlle durant son séjour à Paris. Il est très curieux sur son shopping et demander ses magasins de lingerie préférés, en signalant qu’il apprécie beaucoup les femmes en bas, « Comme vous en ce moment » précise-t-il. Il ajoute, « Si vous voulez, un jour, je vous emmènerai dans une boutique privée somptueuse, mais très sélective, à deux pas d’ici. « Il faut être parrainée et cela me ferait très plaisir de vous y introduire »… Joëlle comprend que ce mot n’est pas choisi au hasard, mais surtout que le client de Franck est un sacré coureur ; et ma fois sa cour enjouée, piquante et taquine quoique très peu équivoque mais sans lourdeur, la stimule et elle se sent assez troublée, au creux de son intime et à la pointe de ses seins dont elle sent les tétons durcis. Elle se demande si Christian les voit s’ériger sous le léger soutien-gorge et obtient sa réponse immédiatement « je vois pointer que je vous mets sens dessus-dessous avec mes allusions à vos atours intimes ; vous aimez cela, donc ; bien sûr, une femme aussi désirable que vous adore nous affoler avec ses dessous coquins » Joëlle sourit et glisse légèrement sur le coussin pour dévoiler la dentelle noire sur ses cuisses et là, de manière moins fugace. Christian ne fait pas mine de ne pas voir, et fixe attentivement ses cuisses gainées ; imperceptiblement, Joëlle ajoute un peu de matière à sa curiosité…
On frappe, Christian va vite ouvrir afin que Joëlle ne masque pas ce qu’elle lui a déjà dévoilé : « Voilà, nous avons numéroté les post-it sur trois sortes de papier par ordre de préférence, l’imprimeur pourra choisir selon les délais d’appro ». Christian remercie et ferme sa porte, rejoint le canapé, pose le colis sur la table basse et se rassied en face de Joëlle. Ils papotent encore un moment puis Joëlle se lève ; l’a-t-elle fait exprès ? Christian a, en un éclair fugace, aperçu le rouge vif de sa culotte ; cette image furtive illumine son esprit quand il raccompagne Joëlle à l’ascenseur et l’embrasse sur les deux joues avant de la guider vers la cabine d’une main plaquée, peut-être, un peu plus bas que la taille.

Plusieurs jours après, Christian appelle régulièrement Franck, le soir, à son domicile, la presse tourne jour et nuit, il faut se contacter tout le temps ! Le papier arrive-t-il ? quand va-t-on pouvoir imprimer ? etc. À chaque fois Christian lance à Franck : « Embrasse Joëlle », ce que Franck ne manque jamais de lui répéter « Christian t’embrasse, ma chérie ». Joëlle ne peut s’empêcher alors de retrouver et profiter des moments équivoques qu’elle a vécu chez l’éditeur. Et Franck profite de ce jeu, car elle est vraiment plus câline ces soirs là… Plus …entreprenante, un poil plus perverse.
Et puis, un après-midi, Laurence reçoit un appel de Christian.
« Bonjour Christian, je suis désolée, mais Franck n’est pas à la maison, vous pouvez le contacter à Paris »
« Je sais Joëlle on vient de se quitter nous avons déjeuné ensemble… »
« … »
« Il m’a rapporté que vous aviez été comme enfiévrée par notre rencontre à mon bureau ; que vous lui semblez plus chatte, plus effrontée, plus sensible à ses avances et même plus encline à le provoquer »
« Mais Christian… »
« Qu’hier vous portiez cette culotte rouge que vous portiez dans mon bureau »
« Comment savez-… »
« Que vous aimez la portez pour le provoquer quand vous souhaitez faire l’amour avec lui »
« Il vous l’a dit ? »
« Pas exactement. Mais quand je lui ai dit : « Joëlle avait un string rouge », il a répliqué : « Ce n’est pas un vrai string, mais LA culotte rouge » et bien sûr j’ai compris… Ce n’était donc pas pour moi que vous portiez ce slip rouge, puisque vous êtes venue impromptu à mon bureau ; mais alors c’était pour qui, Joëlle ? »
« Je ne sais plus, Christian, un hasard sans doute »
« J’aime ce hasard, Joëlle ! J’ai dit à Franck que je voulais vous revoir ; il m’a répondu qu’il vous aime libre de vos décisions, aussi je vous propose, et il connaît ma démarche, de revenir me voir à mon bureau. Quand l’accompagnez-vous à Paris ? »
« Je ne sais pas…, Christian… L’idée me plaît mais je la crains à la fois »
« Ça c’est bien ! vous savez que vous serez très bien accueillie » répond Christian, insistant sur « très »
« Je n’en doute pas, je sais ce que vous voulez Christian et crains de très mal savoir vous résister »
« À la bonne heure ! qui songe à la bagarre ? Ne résistez pas, Joëlle docile, j’impose et vous verrez comme vous serez récompensée. »
« Mais comment ? » implore Joëlle
« Par exemple, Joëlle je vous ordonne de défaire le premier bouton de votre corsage et vous l’ouvrez sans hésiter, c’est tout et ce n’est pas grand-chose »
« Jusque là… »
« Non !, Joëlle, on n’argumente pas : on dit oui, Joëlle. »
« Oui pour le bouton. »
« Bon début, Joëlle, appelez-moi pour prendre ce rendez-vous à mon bureau ; ah au fait ! Vous arriverez avec une nouvelle enveloppe à la main, cachetée et remplie »
« Mais de quoi ? » demande Joëlle. « De ta culotte rouge, que tu porteras depuis le matin et que tu enlèveras juste avant de me retrouver ! Je t’attends, Joëlle ; ne me fais pas trop attendre, je t’embrasse viens vite. » Et Christian raccroche.
Franck rentre de Paris en fin de journée heureux de retrouver Joëlle et sa maison. Ils papotent auprès de la cheminée en partageant un apéritif. Joëlle raconte une partie de sa conversation avec Christian.
« Oui j’ai déjeuné avec lui et il m’a dit qu’il avait très envie de te revoir. Je le connais s’il a très envie… il a une idée derrière la tête. Je lui ai dit que je t’aime et que je respecte ta liberté. Il n’y a pas concurrence Joëlle tu es mon amour et tu peux être sa partenaire sexuelle. »
« Mais je pourrais tomber amoureuse, il est très séduisant… »
« Certes, il est plus drôle que moi et gagne mieux sa vie, de plus il est célibataire ; mais crois-moi il n’a aucune envie d’un fil à la patte ; Christian est un jouisseur et il va te faire jouir, c’est également un égoïste, il va te donner du plaisir et des tas de situations très excitante. Moi j’ai bien envie que tu les vives, mais lui il s’en fout, c’est son plaisir à lui qui compte ; et puis quand il aura bien profité de toi, toi tu auras vécu ce que peu de femmes vivent dans leur foyer. Alors profites-en et tu m’en feras profiter ; puis il se lassera et espacera vos rencontres. Tu n’auras pas l’espace, avec lui, pour tomber amoureuse : Christian est un dominateur, soft, mais dominateur. Tu ne seras qu’un objet pour lui, objet très bien récompensé de jouissances, d’orgasmes et de situations au summum de l’excitation, mais juste comme si tu devenais pour lui un godemichet pour mec. Tu ne tomberas pas amoureuse, ma chérie. Mais pour toi ce sera une parenthèse éblouissante, il a du temps, de l’argent et de l’imagination à revendre »
Joëlle reste songeuse… Mais dès que Franck approche sa main de sa cuisse, un feu d’artifice de caresses et de jouissances commence. C’est ce soir là que Joëlle s’est laissée baiser la bouche pour que Franck jouisse après l’avoir sodomisée.
*
Quinze jours plus tard, Joëlle accompagne Franck à Paris. Dans la voiture, il annonce à Joëlle qu’il a rendez-vous avec un collègue de Christian aux bureaux du groupe le surlendemain et lui propose d’appeler Christian pour le retrouver par la même occasion.
« Comme ça on déjeune dans le coin toi et moi, et on va chacun à notre rendez-vous, puis on se retrouve le soir à l’hôtel. »
Plusieurs kilomètres de silence. Puis Joëlle sort son calepin, décroche le Radiocom 2000 et appelle Christian.
Du bol ! Christian est disponible tout l’après-midi… pas la moindre fâcheuse réunion, pas le moindre représentant sur le carnet de rendez-vous ? …C’est juste le jour où Christian n’a jamais aucune obligation l’après-midi pour pouvoir se rendre à son club échangiste favori : le jeudi est toujours un bon jour chez Chris&Manu ; avec le lundi où les couples tenant des boutiques de mode en province viennent y terminer leurs appros chez les grossistes. Et bien Christian aura sexe échangiste dans son bureau ce jeudi !
Après un déjeuner pas trop copieux mais correctement arrosé, Joëlle est de bonne humeur mais commence à se crisper quand la voiture de Franck se gare dans le parking des bureaux du groupe. Alors il l’embrasse à pleine bouche en caressant ses seins, ce qui la détend. Et puis il sort une enveloppe. « Tu as bien mis ta culotte rouge ? Il te faut la mettre là-dedans. » Il soulève sa jupe : elle y avait bien pensé ce matin ! Elle soulève le bassin quand il la lui enlève. Il inspecte l’entrejambe qui est assombri de quelques gouttes de cyprine…
« Tu es bien une adorable salope ! J’ai écrit un mot pour Christian, n’oublie pas de lui dire. »
Et Franck, glisse la dentelle rouge et cachète l’enveloppe. Un dernier bisou et elle se dirige vers l’ascenseur.
Elle ne porte plus sa culotte et n’a pas mis de soutien-gorge ce matin. Elle porte une courte jupe plissée rayée d’un camaieu de gris, celle qu’elle porte souvent quand elle va danser, avec et parfois sans culotte en boîte de nuit et qui tourne si bien ; un corsage de dentelle noir très transparent qui laisse deviner les pointes et le galbe de ses petits sein 90B, et une veste boutonnée parme tient cette offrande à l’abri de regards non autorisés. Sans oublier les mêmes bas que la dernière fois : Christian a dû être frustré de ne pas les mater jusqu’en haut !
Christian vient à nouveau la chercher à l’accueil et la guide dans ce dédale de couloirs en enserrant parfois ses épaules, parfois ses hanches sans jamais retenir ses mains de s’égarer vers ses seins ou ses fesses. Elle retrouve ce bureau qui lui procure de bonnes ondes, rien n’a changé, le canapé, les deux fauteuils, la table basse, le bureau, la porte de la secrétaire, entrouverte. Elle entend le déclic du verrou que Christian ferme côté couloir. Il s’approche derrière elle, colle tout son corps contre le sien en le retenant pas les épaules, lui donne un baiser dans le cou, puis
« Vous me devez encore une enveloppe cher ange ! »
Joëlle tourne sur elle, et presque collée à lui, la glisse dans sa main.
« Franck y a écrit un mot à votre attention. »
Christian s’écarte, ouvre le pli ; il hume la culotte, partout et à l’entrejambe…
« Vous l’avez ôtée il y a peu de temps, coquine ! C’est en pensant à moi que vous l’avez mouillée ? »
« Ça doit être ça… »
« Oui ou non ? tonne Christian ! »
« Oui, …cet instant me trouble depuis ce matin » susurre Joëlle »
« Moi je vois qu’il vous fait mouiller comme une salope et je m’en réjouis pour la réussite de notre après-midi. »
Puis il lit le mot, l’œil qui frise, un sourire à la commissure des lèvres.
« L’avez-vous lu ? »
« Non, Christian »
« Voulez-vous que je vous le lise ? »
« Je n’en suis pas sûre… »
« Il fallait répondre non, ! donc je vous le lis puisque vous êtes curieuse : – Recevez bien Joëlle, et occupez vous bien de ses 4 rondeurs, de ses trois boutons accélérateurs et de ses trois orifices accueillants -. »
Il lui lit ces mots de mémoire, en la dévisageant de la tête aux pieds avec insistance.
Joëlle est un peu paniquée de la crudité des termes de Franck, mais à la fois c’est son mari qui lui donne carte blanche pour s’abandonner ! Christian lui propose la même place dans le canapé et elle sait qu’elle va se retrouver retroussée, mais elle ne rectifie pas la position cette fois-ci, ne cherchant pas à vérifier ce qu’elle exhibe à son hôte installé face à elle et qui la surplombe, le regard juste dans l’alignement de ses cuisses.
Il propose un café et réclame à la cantonade : pourriez-vous nous apporter deux cafés, je vous prie ce serait très gentil. On entend la secrétaire s’affairer, mais c’est un black, la trentaine, baraqué et beau gosse qui apporte le plateau.
« Je vous présente Alexandre qui est mon assistant très fidèle tous les jeudis ; et voici la fameuse Joëlle, Alexandre, je ne vous avais donc pas menti » annonce Christian.
Les présentations sont faites et fort peu ambigües…
« Alexandre, pouvez-vous prendre ceci en photo pour mes archives ? » ordonne Christian, lui remettant la culotte et le mot de Franck.
Joëlle voit bien que l’assistant, très méticuleux, renifle à son tour le slip et s’imprègne des odeurs de sa propre intimité. Ces deux-là sont bien de connivence pense-t-elle… Espère-t-elle ?
Christian ne se cache pas de reluquer les jambes et les cuisses de sa visiteuse. N’y tenant plus, il s’approche d’elle, défait le bouton de la veste et la retire en disant « Ces locaux sont trop chauffés ». Il se rassied en matant sa proie de la pointe des seins au triangle sombre entre ses genoux. Le spot du plafond éclaire très justement le buste de Joëlle déshabillant quasiment sa poitrine et n’attend qu’une ouverture pour inonder son entrecuisse d’une lumière voyeuse.
Aussitôt que Joëlle repose sa tasse de café, Christian écarte le plateau (que l’assistant, très attentif ou voyeur, vient aussitôt le débarrasser) ; alors il se penche en avant et ordonne :
« Ouvre tes cuisses ! Que je vérifie ton obéissance. »
Joëlle, surprise mais subjuguée par cette soudaine autorité, tétanisée par le tutoiement, se soumet à la sommation qui l’excite terriblement et entrouvre les cuisses, commandée par un esprit qu’elle ne maîtrise plus.
« Ouvre plus largement et remonte ta jupe que je voie bien ! »
La toison blonde, délicatement bouclée et strictement entretenue s’offre au regard de Christian.
« Antoine ! Ça va te plaire » clame-t-il à l’adresse du bureau d’à côté ;
« Elle n’est pas épilée mais dotée d’une fort belle toison blonde impeccablement jardinée… tu vas adorer l’arroser ! »
Déjà terriblement allumée, cette promesse attise encore les sens de Joëlle, qui écarte encore plus les cuisses repliant les genoux pour exhiber encore plus sa fente luisante et sa pastille foncée. Sur l’injonction du maître elle caresse son sexe, se concentrant sur le clitoris. Christian alors se lève, ouvre le chemisier, prenant ses seins à pleine mains et sa bouche à pleine langue. …la suite prochainement

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